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	<description>Aperto libro - A livre ouvert</description>
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		<title>[incipit] Malcolm Lowry &#8211; Sous le volcan</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 14:35:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Direz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>

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		<description><![CDATA[photo credit: Ricardo Pérez. EN TRAVERS  de la république courent deux chaînes de montagnes dessinant entre elles, à peu près dans l&#8217;axe nord-sud, un certain nombre de vallées et de plateaux. C&#8217;est au surplomb d&#8217;une de ces vallées dominée par deux volcans, à six mille pieds au-dessus du niveau de la mer, qu&#8217;est nichée la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="Atardecer en el Popocatepelt." href="http://www.flickr.com/photos/34800255@N06/3238593104/" target="_blank"><img src="http://farm4.static.flickr.com/3305/3238593104_ac8dcc5d4a_m.jpg" alt="Atardecer en el Popocatepelt." border="0" /></a><br />
<small><a title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/" target="_blank"><img src="http://direz.org/wp-content/plugins/photo-dropper/images/cc.png" alt="Creative Commons License" width="16" height="16" align="absmiddle" border="0" /></a> <a href="http://www.photodropper.com/photos/" target="_blank">photo</a> credit: <a title="Ricardo Pérez." href="http://www.flickr.com/photos/34800255@N06/3238593104/" target="_blank">Ricardo Pérez.</a></small></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><span style="font-size: x-small;">EN TRAVERS  de la république courent deux chaînes de montagnes dessinant entre elles, à peu près dans l&#8217;axe nord-sud, un certain nombre de vallées et de plateaux. C&#8217;est au surplomb d&#8217;une de ces vallées dominée par deux volcans, à six mille pieds au-dessus du niveau de la mer, qu&#8217;est nichée la ville de Quauhnahuac. Située bien en-dessous du tropique du Cancer, très exactement sur le dix-neuvième parrallèle, elle occupe la latitude approximative des îles Revillagigedo à l&#8217;ouest, dans le Pacifique, ou de l&#8217;extrémité sud des îles Hawaii encore plus à l&#8217;ouest &#8211; comme du port de Tzucox à l&#8217;est, tout contre la frontière du Honduras britannique, sur le littoral atlantique du Yucatan ou encore, beaucoup plus à l&#8217;est, aux Indes, de la ville bengali de Jaggernaut. Construite sur une colline, c&#8217;est une ville aux murailles hautes, aux ruelles défoncées, aux routes en lacet. Une magnifique Nationale de type américain la dessert en provenance du nord avant de se perdre au labyrinthe de ses venelles dont elle ressort sentier de chèvres. Dix-huit églises et cinquante-sept <em>cantinas</em> sont la gloire de Quauhnahuac qui peut encore s&#8217;enorgueillir de posséder un terrain de golf et la bagatelle de quatre cents piscines publiques et privées alimentées par un constant ruissellement d&#8217;eau de montagne, ainsi que plusieurs hôtels splendides.</span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Traduction de Jacques DARRAS, éditions BERNARD GRASSET.<span style="font-size: x-small;"><br />
</span></p>
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		<title>[incipit] Marcel Proust &#8211; Du côté de chez Swann</title>
		<link>http://direz.org/blog/2010/06/30/incipit-marcel-proust-du-cote-de-chez-swann/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 20:35:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Direz</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>
		<category><![CDATA[incipit]]></category>

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		<description><![CDATA[Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n&#8217;avais pas le temps de me dire : « Je m&#8217;endors. » Et, une demi-heure après, la pensée qu&#8217;il était temps de chercher le sommeil m&#8217;éveillait ; je voulais poser le volume que je croyais avoir encore dans les mains et souffler ma lumière ; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://direz.org/files/2010/06/4509330656_c2a98209b6.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-23" title="4509330656_c2a98209b6" src="http://direz.org/files/2010/06/4509330656_c2a98209b6-300x262.jpg" alt="" width="300" height="262" /></a></p>
<p>Parfois,  à  peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite  que je  n&#8217;avais  pas le temps de me dire : « Je m&#8217;endors. » Et, une  demi-heure  après, la  pensée qu&#8217;il était temps de chercher le sommeil  m&#8217;éveillait ;  je voulais  poser le volume que je croyais avoir encore  dans les mains  et souffler  ma lumière ; je n&#8217;avais pas cessé en  dormant de faire des  réflexions sur  ce que je venais de lire, mais ces  réflexions avaient  pris un tour un  peu particulier ; il me semblait  que j&#8217;étais moi-même  ce dont parlait  l&#8217;ouvrage : une église, un  quatuor, la rivalité de  François I<sup>er</sup> et de Charles-Quint.  Cette croyance survivait  pendant quelques secondes  à mon réveil, elle  ne choquait pas ma raison  mais pesait comme des  écailles sur mes yeux  et les empêchait de se  rendre compte que le  bougeoir n&#8217;était plus  allumé. Puis elle commençait  à me devenir  inintelligible, comme après  la métempsycose les pensées  d&#8217;une existence  antérieure ; le sujet du  livre se détachait de moi,  j&#8217;étais libre de m&#8217;y  appliquer ou non ;  aussitôt je recouvrais la vue  et j&#8217;étais bien étonné  de trouver autour  de moi une obscurité, douce et  reposante pour mes  yeux, mais  peut-être plus encore pour mon esprit, à  qui elle  apparaissait comme  une chose sans cause, incompréhensible,  comme une  chose vraiment  obscure. Je me demandais quelle heure il  pouvait être ;  j&#8217;entendais le  sifflement des trains qui, plus ou moins  éloigné, comme  le chant d&#8217;un  oiseau dans une forêt, relevant les  distances, me  décrivait l&#8217;étendue  de la campagne déserte où le voyageur  se hâte vers  la station  prochaine ; et le petit chemin qu&#8217;il suit va  être gravé dans  son  souvenir par l&#8217;excitation qu&#8217;il doit à des lieux  nouveaux, à des  actes  inaccoutumés, à la causerie récente et aux adieux  sous la lampe   étrangère qui le suivent encore dans le silence de la  nuit, à la  douceur  prochaine du retour.</p>
<p><a title="Du côte de chez Swann" href="http://fr.wikisource.org/wiki/Du_c%C3%B4t%C3%A9_de_chez_Swann" target="_blank">lire la suite sur wikisource</a></p>
<p><a title="Attribution-ShareAlike License" href="http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/" target="_blank"><img src="http://www.direz.org/blog/wp-content/plugins/photo-dropper/images/cc.png" border="0" alt="Creative Commons License" width="16" height="16" align="absmiddle" /></a> <a href="http://www.photodropper.com/photos/" target="_blank">photo</a> credit: <a title="garlandcannon" href="http://www.flickr.com/photos/12596956@N06/4509330656/" target="_blank">garlandcannon</a></p>
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		<title>Un site analyse Brassens</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 20:39:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Direz</dc:creator>
				<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>

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		<description><![CDATA[Le grand Georges Brassens fait l&#8217;objet de nombreux sites, plus ou moins intéressants, dont il serait utile de faire un jour une liste exhaustive et critique. Parmi cette flopée de sites, un se détache analysebrassens.com qui propose l&#8217;analyse des paroles de Georges, mais librement publiées par les visiteurs du site. Une chanson comme &#171;&#160;La supplique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://direz.org/files/2010/07/800px-Brassens-Lilas-frontal.jpg"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-29" title="800px-Brassens-Lilas-frontal" src="http://direz.org/files/2010/07/800px-Brassens-Lilas-frontal-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p>Le  grand Georges Brassens fait l&#8217;objet de nombreux sites, plus ou   moins  intéressants, dont il serait utile de faire un jour une liste   exhaustive  et critique.</p>
<p>Parmi cette flopée de sites, un se détache <a href="http://www.analysebrassens.com/">analysebrassens.com</a> qui    propose l&#8217;analyse des paroles de Georges, mais librement publiées par    les visiteurs du site. Une chanson comme &laquo;&nbsp;La supplique pour être  enterré   à la plage de Sète&nbsp;&raquo; est abondamment commentée&#8230;</p>
<p>Voilà un bel  hommage à l&#8217;éternel résident du cimetière du Py, pas le   marin, mais le  &laquo;&nbsp;ramassis&nbsp;&raquo;, comme chacun sait.</p>
<p><img src="http://www.direz.org/blog/wp-includes/js/tinymce/plugins/media/img/trans.gif" alt="" width="220" height="55" /></p>
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